La surcharge de travail

Après l'heure, c'est plus l'heure

Après l'heure, c'est plus l'heure

Aligner les heures au boulot, rester tard le soir de peur d’être mal vu… Autant de comportements qui demeurent valorisés dans nombre de milieux professionnels en France. Pourtant, cette forme de "présentéisme compétitif", comme l’appellent certains sociologues, peut s’avérer délétère, aussi bien pour le salarié que pour son entreprise. Depuis quelques années, lutter contre cette culture du"travailler tard" est l’un des enjeux de la recherche d’un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Halte au présentéisme : des solutions existent.

Surcharge cognitive

Article issu du « Dictionnaire des Risques Psychosociaux » (dir. par Ph. Zawieja et F. Guarnieri), par Diane Samama et Roland Jouvent

Surcharge de travail : que faire?

La surcharge de travail pourrait bien être la prochaine « bombe à retardement » des risques psycho-sociaux[1]. Tout le monde est concerné : les salariés du secteur privé, du public, les universitaires comme les médecins, les mères de famille actives qui cumulent un emploi et la gestion de la famille. Même les retraités se plaignent aujourd’hui – avec une certaine malice – d’avoir « un agenda de ministre ».

Comment faire face à l’avalanche des tâches, des sollicitations multiples et des dossiers qui s’empilent ?
Il faut « mieux s’organiser » disent les uns. Il faut résister individuellement ou collectivement, disent les autres. Il faut redéfinir nos objectifs disent les troisièmes.
 
Et vous ? Faites-nous partager votre expérience, vos idées. Racontez comment la surcharge de travail se manifeste dans votre travail ou votre organisation, et surtout quelles solutions vous expérimentez pour tenter de faire face.
 

[1] « Surcharge de travail, la bombe à retardement », Les Échos, 24 février 2013.

 

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